ADO et Georges SOROS_ texte anonyme

Publié le par revuedepressecigbagbo.over-blog.com

Crise Ivoirienne

ou comment l'ONU prend la démocratie en otage

 

 

Les traits de la nébuleuse apparaissent...

 

janvier 20e, 0:39

Le conflit post-électoral de Côte d’Ivoire dépasse largement le microcosme politique ivoirien. On connaît les amitiés internationales d’Alassane Ouattaradont DSK, Sarkozy et tout le gratin politique français. Il ne faudrait cependant pas oublier un nom très peu évoqué dans le dossier ivoirien: George SOROS.

Selon la lettre du continent du 25 novembre 2010 relatif au financement de la campagne d'ADO:

"ADO", qui se prépare à cette échéance depuis quinze ans, a pu compter sur sa fortune personnelle accumulée depuis plus de deux décennies. En outre, le milliardaire américain George Soros aurait mis à sa disposition un Grumman 4, rebaptisé "RHDP Solutions"

Mais George Soros a donné bien plus qu’un jet privé à Ouattara. Pour savoir quels sont les objectifs de George Soros - multimilliardaire né en Hongrie en 1930, chantre de la globalisation dont la fortune est issue de manœuvres spéculatives – il faut lire cet excellent article de Léandra Bernstein  «La guerre secrète du misanthrope George Soros» dont les premiers paragraphes sont édifiants:

 

« La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l’extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l’ingérence extérieure. (…) Certes, il est difficile de s’ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème. »

- George Soros, “The Deficiencies of Global Capitalism”, in On Globalization, 2002

 

Depuis fort longtemps, l’action et l’argent de George Soros sont devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale des Etats,en remplissant les caisses d’organisations « philanthropiques » ou« droitdelhommistes ». Nous examinons brièvement ici un des aspects de cette opération.

 

Au moment de la première enquête au pénal intentée contre lui pour manipulation des cours boursiers en 1979, George Soros lança le Open Society Fund, destiné à « ouvrir des sociétés fermées ».

Aujourd’hui, il est actif dans 29 pays. Affirmant que « les Etats ont des intérêts, mais pas de principes », Soros explique qu’une société ouverte idéale supprimerait les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu’une structure politique et financière internationale prendrait la responsabilité de la défense du bien des gens. Ceci explique son admiration sans limites pour les Nations Unies (surtout le Conseil de sécurité), l’OMC et la Banque mondiale, et sa collaboration avec eux.

 

Dans ce but, Soros dote ses organisations philanthropiques de liquidités financières, qui «achètent» ensuite d’importants secteurs de la population, qui se déchaîne à son tour pour faire tomber tout gouvernement qui essaie de maintenir une « société fermée ».

Si une nation souhaite contrôler ses propres ressources naturelles, c’est une société fermée. Si une nation souhaite développer son économie et sa force de travail à l’aide de tarifs douaniers et de régulations, c’est une société fermée. Toute nation qui rejette la mondialisation (c’est-à-dire l’impérialisme du libre-échange) est condamnée au même titre et fera l’objet d’attaques de la part des organisations de Soros et de son organisation secrète.

 

Parmi les organisations de renseignement de style britannique sous la supervision de Soros, on trouve l’Open Society Institute (OSI), Human Rights Watch, la Fondation Soros, et l’Initiative relative à la transparence des industries extractives.

 

En 2002, Soros reconnut avoir déboursé plus de 2,1 milliards de dollars en cinq ans dans ces entreprises philanthropiques. Il écrit à leur propos : « Elles travaillent avec le gouvernement lorsqu’elles le peuvent et indépendamment du gouvernement lorsqu’elles ne le peuvent pas ; parfois elles sont carrément dans l’opposition. Lorsque les fondations peuvent coopérer avec le gouvernement, elles peuvent être plus efficaces ; lorsqu’elles ne le peuvent pas, leur travail est d’autant plus nécessaire et apprécié, car elles offrent une source de financement alternative pour la société civile. En règle générale, pire est le gouvernement, mieux est la fondation car elle jouit de l’engagement et du soutien de la société civile. »

 

George Soros a versé 100 millions de dollar à Human Rights Watch depuis 10 ans pour s’acheter les services de cette ONG, dont les enquêtes  sur la Côte d’Ivoire ont un eu un impact médiatique crucial dans l’œuvre de diabolisation du président Gbagbo, permettant à Ouattara de recruter ses « rebelles » grâce à la propagande des charniers de Human Rights Watch

 

La dernière manœuvre de George Soros est la sordide attaque contre les producteurs de cacao ivoiriens par le groupe de lobbying Avaaz, intimementlié à George Soros selon le ministre canadien John Baird. George Soros n’a pas jeté son dévolu que sur la Côte d’Ivoire, mais sur de nombreux autres pays africains qu’il déstabilise afin de les laisser aux griffes des spéculateurs anglo-saxons.

 

ADO n’est pas le seul homme politique redevable à George Soros, qui a aussi financé la campagne de Barack Obama!

 

 

 

 

 

 

Ivorian crisis

or how the UN is taking democracy hostage

      

The features of the nebula appear ...

criseivoirienne

January 20th, 0:39

 

The post-election conflict in Côte d'Ivoire far exceeds the Ivorian political microcosm. We know the international friendships of Alassane Ouattara, among them DSK, Sarkozy and the French politician “who's who”. One should however not forget a name very seldom mentionned in the Ivorian peace process: George SOROS.

According to “the letter of the continent” of 25th November 2010 relating to the financing of the campaign of ADO:

"ADO", which has been preparing for this deadline for fifteen years, has relied on his personal wealth accumulated over two decades. In addition, the American billionaire George Soros has made available a Grumman 4, renamed "RHDP Solutions.

 

But George Soros has given more than a private jet to Ouattara. To know what are the goals of George Soros - multibillionaire born in Hungary in 1930, champion of globalization, whose fortune comes from speculative maneuvers – one should read this excellent article by Leandra Bernstein "The Secret War of misanthropic George Soros” whose opening paragraphs are instructive:

 

"Democracy and open society can only be imposed from outside, because the principle of sovereignty precludes external interference. (...)While it is difficult to interfere in the internal affairs of sovereign countries, but it is important to recognize the problem. "

- George Soros, "The Deficiencies of Global Capitalism", in On Globalization, 2002

 

For a very long time, action and money from George Soros became tools to dismantle the national sovereignty of states, filling the boxes of "philanthropic" or "droitdelhommistes” organizations. We briefly discuss here one aspect of this operation.

 

At the time of the first criminal investigation against him for manipulating stock prices in 1979, George Soros launched the Open Society Fund, intended to "open closed up societies."

Today he is active in 29 countries. Affirming that "States have interests but no principles," Soros said that an ideal open society eliminates the specific national interests, while a political structure and financial crisis would take responsibility for the defense of many people. This explains his admiration limitless for the United Nations (especially the Security Council), WTO and World Bank, and collaboration with them.

 

To this end, Soros philanthropies provide its financial liquidity, which "buy" then large segments of the population, which in turn unleashed to bring down any government that tries to maintain a "closed society".

If a nation wants to control their own natural resources, is a private company. If a nation wants to develop its economy and its labor force by using tariffs and regulations, it is a private company. Any nation that rejects globalization (that is to say, the imperialism of free trade) is convicted in the same way and will be attacked by organizations of Soros and his secret organization.

 

Among the intelligence organizations of British style under the supervision of Soros can find the Open Society Institute (OSI), Human Rights Watch, the Soros Foundation and the Initiative on the Extractive Industries Transparency.

 

In 2002, Soros acknowledged that he paid more than $ 2.1 billion in five years in these philanthropic companies. He writes about them: "They work with the government when the government can and regardless of when they can not, sometimes they are squarely in opposition. When foundations can cooperate with the government, they can be more effective when they cannot, their work is especially needed and appreciated because they provide an alternative source of funding for civil society. In general, the worse the government, the foundation is better because it enjoys the commitment and support of civil society. "

 

George Soros has poured 100 million dollars at Human Rights Watch for 10 years to engage the services of the NGO, whose investigations into the Ivory Coast have had a crucial impact on the media in the work of demonization of President Gbagbo allowing Ouattara to recruit rebels through the propaganda of mass graves of Human Rights Watch

 

The latest move by George Soros is the sordid attack against Ivorian cocoa farmers by the lobby group Avaaz, intimately tied to George Soros as the Canadian Minister John Baird. George Soros has not set his sights on the Cote d'Ivoire, but in many other African countries that allow them to destabilize the clutches of speculators Anglo-Saxon.

 

ADO is not the only politician beholden to George Soros, who financed the campaign of Barack Obama!

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