Première Université ouverte du CRI_Panafricain

Publié le par revuedepressecigbagbo.over-blog.com

Première Université Ouverte du CRI_Panafricain

 

Ce samedi, Place de la République à Paris a eu lieu la première Université ouverte organisée par le CRI, en prélude à la grande marche sur la Place de la Bastille.

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 Dans un premier temps les patriotes et passants ont pu se rendre sur les stands où ils ont eu accès aux informations sur les différentes associations nées depuis le début de la crise. Notons la présence du collectif "Africains mais citoyens français" qui a sensibilisé le public sur son action, recensé les bi-nationaux et sympathisants présents et vendu des t-shirt qui, ils l'espèrent, succiteront la curiosité des français et permettront d'entamer le dialogue autour de leur combat.

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Le collectif Ensemble contre les massacres en Côte d'Ivoire,ecmci.orgdont l'objectif est de communiquer sur les exactions en Côte d'Ivoire était présent, ainsi que les représentants du blog  revuedepressecigbagbo.over-blog.com .

 

Le CRI avait également un stand sur lequel les patriotes qui le souhaitaient pouvaient adhérer à l'association pour un montant de 20€ et avec une photo d'identité pour établir la carte.

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L'université s'est ouverte sur les interventions de Willy Bla et Abel Naki, président actuel du CRI, initiateur de ce rassemblement qui deviendra un rendez-vous régulier puisque prévu toutes les 3 semaines.

Sont intervenus :

Le professeur Jean-Charles Coovi Gomez, egyptologue, philosophe et historien, sur le thème : "démocratie en Afrique utopie ou réalité".


Le journaliste écrivain David Gakunzi, auteur de "Côte d'Ivoire : le crime parfait" paru aux éditions l'Harmattan. 

                              

Le chanteur de raeggae Beta Simon engagé depuis le début de la crise et qui prône le respect de la constitution ivoirienne,

Suivi de Ginette Skandrani, co-fondatrice des verts,

et d'Alain Toussaint, conseiller du président Gbagbo.

 

 

 

A la fin de l'intervention d'Alain Toussain les personnes présentes ont pris le chemin de la manifestation.

Scandant "Libérez Gbagbo", les manifestants ont pu tout le long du chemin interpeller les passants et leur expliquer la situation réelle en Côte d'Ivoire. La marche s'est étoffée jusque Bastille où on a pu dénombrer plus de 3000 ivoiriens et sympathisants.

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La Bastille a pour l'occasion servi de monument aux morts pour les ivoiriens tombés depuis le début de la guerre, avec une pensée particulière pour les patriotes, la population de Duékoué et Philippe Rémond, oublié par ses compatriotes français.

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Occupant la Place, un meeting s'est tenu et les manifestants ont pu plus largement communiquer auprès des passants, nombreux ce samedi sur les marches de l'Opéra.

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Cette journée, riche, a marqué un grand pas dans l'évolution des formes de résistance face à l'impérialisme de la France dans les pays africains. Ceci en offrant l'accès à tous, aux discours et au dialogue avec des intellectuels sensibilisés aux problématiques africaines.

La prochaine université ouverte se tiendra le samedi 25 juin et posera la question de la "Démocratie en Afrique".

RevuedepresseCI


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