CI sous le gouvernement Ouattara

Dimanche 12 juin 7 12 /06 /Juin 07:52

Le procureur de Ouattara vient d’ordonner le gel des avoirs de 97 personnes proches du président Gbagbo. Cette liste qui intervient après une première liste de 148 personnes publiée en mai dernier est composée de Préfets, sous-préfet, Directeurs d’administration, journalistes, présidents d’Associations de consommateurs, hommes en tenue, etc.

 

Le Conseil de l’Union européenne vient donc de renouveler les mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes. D’où la réquisition le 08 juin du Procureur de la République.

 Il s'agit de:

 

1 – SAM Etiassé, préfet d’Abidjan

 

2- Georges Gnaba Gnahoré Siaba, sous-préfet de Bingerville

 

3- Herman ABOA, journaliste

 

4- Benjamin Zahui, journaliste

 

5- Gogui Théophile, DG SOGEPIE

 

6- ANOI CASTRO (Enseignant)

 

7- Jean Yves Dibopieu, Président SOAP

 

8- SIDJIRI Bakaba, Directeur Palais de la Culture

 

9- YOH Claude, Journaliste

 

11- Mme Kouadio, DRH du Port 

 

12- LIABI Valentin (SOPIE)

 

13- Assie Florent

 

14- Gneheri Boizo Christophe (DGA du Port)

 

15- Claude Franck About, journaliste 

 

16- Mme BIOT Epouse Koua Bernadine 

 

17- Zadé Bouazo Michel

 

18- Sépou Kacou Anasthasie Laure,

 

19- Dandan Pierre

 

20- Gnekré, Joseph Ley Thiérry

 

21- Tihi Kpao Victor

 

22- Kouamé Bi Bli Robert

 

23- N’Guessan Ahepka André

 

24- Takassi Francis

 

25- Traoré Massiafi

 

26- Atsé Atsé Jean Claude

 

27- Néa Kipré (Enseignant)

 

28- Koné Harouna (Ministère des Transports)

 

29- Zingoua Kouadio Franck (Economiste)

 

30- Abou Touré (Ministre de l’Economie et des Finances)

 

31- Guehi Blé

 

32- Lorougnon Maurice (Economiste)

 

33- Maître Laoune Koita (District d’Abidjan)

 

34- Achy Valentin (Primature)

 

35- Kouamé Oi Kouamé Bernard (Ingénieur)

 

36- Mobio Kouedan Roger

 

37- Coulibaly Yacouba (Ministre de l’Economie et des Finances)

 

38- Coulibaly Nadia Epouse Dao

 

39- Gnahet Jacques (Ministère de l’Intérieur)

 

40-Ahekpa André (Ministre de l’Industrie)

 

41- Doukoua Godé

 

42- Assi Agnan Crepin

 

43- Toba Blaise

 

44- Ahouti André Désiré

 

45- Dago Djahi Lazare

 

47-Aké Ehouo Joel

 

48- Deby Dalli Gbalawoulou (journaliste)

 

49- Lahoua Souanga Etienne (journaliste)

 

50- Poble Chantal Epouse Golie (Magistrat)

 

51- Bohui Koué Armand

 

52- Béonaho Amos (Journaliste)

 

53- Allali N’Goran

 

54 – Assi Adon Amedée

 

55- Kokoré Kouassi

 

56- Gaudet Saturin

 

57- Adjehi Ztayé 

 

58-Brou Komoé Marius

 

59- Dedi Seri (Enseignant)

 

60- Kacou Jacques (Ministre de l’Equipement)

 

61- Mme Kassi Marie-Odile

 

62- Beni Koffi (Ministère de l’Economie et des Finances)

 

63- Soro Seydou (Ministre de l’Agriculture)

 

64- Doin Doh Urie

 

65- Koudou Djagoran Constant 

 

66- Mme Apia Née Kouassi Ahou Sophie

 

67- Fian Albert

 

68- Bancouly Yapi Jean Marcelin

 

69- Adja Kouassi Jules

 

70- Mme Bako Epouse Likikouet Odette Sauyet

 

71- Hubert Oulaye

 

72- Alexandre Assemian

 

73- Ble Lavry (DGA Trésor)

 

74- Zagbaï Tapé Arnaud (BNETD)

 

75- Ouattara Sié (Ministre de l’Economieet des Finances)

 

76-Manou Dadjet (Ministère des Mines)

 

77- Kipré Gnongbo (Ministère de l’Industrie)

 

78- Touré Aboubacar (Ministère des Mines)

 

79- Kodei Gnahoré (Ministère de l’Industrie)

 

80- Réné Déoni-Segui (Enseignant)

 

81- Assemian Alexandre Clovis (Cabinet 1er Ministère)

 

82- Michel Hebert (DG Commium)

 

83-Nizar Dahoul (PCA Commium)

 

84- Kacou Guibehi (payeur general du Trésor)

 

85- Antoine Nimba Kocounseu (agent comptable central des dépôts du trésor)

 

86- Jacques Assahoré Konan (agent comptable de la dette publique)

 

87- Hien Charlemagne (C.I.E)

 

88- Djama Pierre Edmond Jacques (Magistrat)

 

89- Mousso Gnamien Paul (Magistrat)

 

90- Tayoro Franck Timothée (Magistrat)

 

91- Zahui Marcelin (D.G de l’ex –CECEP nouvellement CNC)

 

92 – A. Félix Tyeoulou –Dyela (Ex-Secrétaire Général du Gouvernement)

 

93- Mme Abadi Blandine (ex-Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement)

 

94- Mme Dogbo Dobli Esther Desirée (ex-Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement)

 

95- Nokou Ange (Chef de service communication Gendarmerie Agban)

 

96- Gnahoré Akaï (Adjudant Chef à la Présidence)

 

97- Nassa Dakoury (Préfet de Yamoussoukro)

 

Les banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire ont été invités à empêcher tous mouvements financiers sur les comptes bancaires appartenant aux personnes ci-dessus mentionnées et d’interdire jusqu’à nouvel ordre toutes transactions sur les actions, obligations et autres titres détenus par lesdites personnes.

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Dimanche 12 juin 7 12 /06 /Juin 07:08

Ceci s'est passé hier dans le célèbre camp de la gendarmerie d'Agban.

Des éléments des forces pro-ouattara, en manque de carburant, font irruption dans le camp avec leurs véhicules en passant par le petit portail du côté de l'hôpital des impôts. Il faut signaler que ce portail, depuis quelques jours, reste ouvert pour mettre aux habitants de ce camp d'effectuer leurs différentes courses et d'y recevoir de la visite.

Les gendarmes qui étaient de garde ce jour-là ont d'abord pris leurs visiteurs pour des frères d'armes appartenant aux forces de défense et de sécurité de l'armée nationale (FDS). Après vérification, ceux-ci vont se rendre compte qu'il en était rien. Sans attendre, un gendarme alerte ses camarades par ces mots "ce sont des frci". La réaction sera immédiate. Comme s'ils s'attendaient à cette visite, dans les secondes qui vont suivre, les éléments des frci seront encerclés et priés de quitter immédiatement les lieux. Ce qu'ils vont faire sans insister.

Avec la rapidité de la gazelle, les éléments des forces pro-ouattara vont embarquer dans leurs véhicules et rebrousser chemin sans avoir pris le moindre carburant.

Voici une scène qui montre bien que le régime de Ouattara n'a aucune véritable assise dans l'armée nationale. c'est la raison pour laquelle il s'appuit sur sa milice et le soutien des forces françaises stationnées en Côte d'Ivoire. Mais cela durera combien de temps?

http://cotedivoire-lavraie.over-blog.fr/article-camp-agban-gendarmes-et-frci-au-bord-de-l-affrontement-76428134.html

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Samedi 11 juin 6 11 /06 /Juin 07:55

 La Majorité Présidentielle Gbagbo, vendredi 10 juin 2011

Entre les forces pro-Ouattara et la police nationale, on ne sait plus qui fait quoi.

Deux mois après être parvenu au pouvoir, le nouveau régime soutenu par la communauté internationale, peine à mettre en place une police vraiment républicaine au service des citoyens de ce pays.

Faites un tour dans les différents commissariats du district d'Abidjan, le spectacle est plus que désolant.

A la place des policiers, les vrais, nous observons la présence des dozos ou jeunes malinké qui ont pris les armes pour combattre aux côtés des rebelles venus du nord.

Dans la commune de Marcory, par exemple, les trois commissariats sont aux mains des jeunes "coxers" et des "gnambolos" issus des syndicats de transporteurs. Des jeunes, pour la plupart originaires du nord et déscolarisés, qui ne savent pas tenir un cahier de registre à plus forte raison taper un procès verbal.

A Yopougon, dans la plus grande commune de Côte d'Ivoire, on note toutefois la présence de quelques policiers dans certains commissariats. Il s'agit des 19ème et 16ème arrondissements. Dans ces deux commissariats, les chefs de guerre de la milice pro-Ouattara qui se font appeler abusivement "commandants" occupent illégalement les bureaux des commissaires de police qu'ils ne tiennent pas à lâcher.

Au 19ème arrondissement, Doumbia Moussa, celui qui se fait appeler le "commandant Djouroumou" occupe le bureau du commissaire Sanogo. Dehors, les quelques policiers qui ont répondu à l'appel pour la reprise du service se regroupent toute la journée sous un manguier à se tourner les pouces. Ils sont juste sollicités quand il s'agit d'établir des pièces ou de taper des procès verbaux.

Au 16ème arrondissement de la même commune, l'ambiance est identique. Un sergent de police qui a rallié la rébellion favorable au camp Ouattara au moment chaud de la guerre, est devenu le chef de ce commissariat. A l'instar de son compagnon de lutte Doumbia, ce sergent de police du nom de Lézou, se fait appeler "commissaire central". Empêchant de ce fait le commissaire légal de prendre possession de son bureau.

C'est pratiquement la même situation que vivent les policiers et les commissaires légaux dans les autres commissariats d'Abidjan. Devant une telle situation humiliante, la plupart des policiers ont préféré rester à la maison. D'autres ont tout simplement quitté le pays. Au 6ème arrondissement de Koumassi, par exemple, le commissaire ne s'est pas présenté jusqu'à présent à son poste. Au camp commando de cette commune, les éléments de ce corps d'élite ne sont pas du tout enthousiastes quand il s'agit de faire des patrouilles mixtes avec les miliciens de Ouattara. "Ils sont très indisciplinés", rapporte un gendarme sous couvert de l'anonymat.

On se demande bien, dans un tel cafouillage, comment le régime de Ouattara compte rétablir la sécurité. Une interrogation qui se justifie d'autant plus que l'insécurité grandissante est le fait de sa propre milice.

Une correspondance de Pierre G

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 11 juin 6 11 /06 /Juin 07:50


La Majorité Présidentielle Gbagbo, vendredi 10 juin 2011

Le procureur militaire, Ange Kessy, dans l’affaire « colonel-major Dosso Adama », incite au meurtre, par ses déclarations incendiaires contre le général Dogbo Blé, avant l’ouverture de l’instruction judiciaire.

 Le commissaire du gouvernement Ange Kessy Kouamé vient de se comporter comme un novice dans le milieu de la justice, donc du droit. Sur la place publique, précisément sur les antennes de la télévision Tci, il a livré les confidences d’une affaire criminelle (la mort du colonel-major Dosso Adama) et fait d’un prévenu (le général Dogbo Blé), un coupable, l’exposant ainsi, lui et sa famille au meurtre. « Ce sont eux qui ont conduit le colonel-major Dosso vers le général Dogbo Blé qui a ordonné de l’exécuter. La seule motivation de ce crime c’est que ces soldats ont reçu des ordres du général Dogbo Blé pour assassiner le colonel-major Dosso Adama ». Ainsi désigne le procureur militaire, Ange Kessi les présumés assassins du colonel-major (sergent Toualy Jean Noël et sergent Lago Léo) en déclarant qu’ils ont avoué avoir reçu « l’ordre du général Dogbo Blé d’en finir avec lui ». Aucun homme de droit lucide, non manipulé par le politique ne peut se comporter la sorte dans une enquête criminelle, en désignant le coupable avant les conclusions de l’enquête. Dans une enquête criminelle, où il y a donc mort d’homme, l’on saisit forcement un juge d’instruction (l’ouverture d’une information judiciaire). Qui fait minutieusement son travail dans la discrétion. A ce stade de l’affaire, avant les preuves du juge d’instruction (attendues devant le tribunal), le général Dogbo Blé n’est qu’un mis en cause, un prévenu, un accusé et non un coupable. Le fait donc que le commissaire du gouvernement Ange Kessy Kouamé, désigne un coupable à partir de simples indices et communique cette « rumeur » à la télévision, est grave. On se rappelle que les responsables du quotidien Le nouveau Courrier avaient été arrêtés et jetés en prison pour avoir divulgué les conclusions non encore officielles (avant que le jugement ne soit rendu) d’une enquête judiciaire sur l’affaire de la filière café-cacao. Pourquoi alors Ange Kessy Kouamé se croit-il au-dessus de la loi pour lui vider tout sens ? Pourquoi désigne-t-il un coupable avant même d’avoir ouvert l’information judiciaire ? Que dira-t-il alors lorsque l’enquête dira autre chose ? Si dans la presse et sur les télévisions du monde, avant le début de l’enquête, il dit « voici tout ce que les gens m’ont raconté », quelle sera alors la confidentialité de l’instruction ? D’ailleurs que veut-il prouver à l’opinion ? Qu’il est une machine, sans état d’âme ? Qu’il peut frapper au temps du Président Laurent Gbagbo et sévir indifféremment sous le régime du Président Ouattara, sans complexe ? Mais personne ne lui demande d’être complaisant dans l’exercice de ses fonctions. La Nation attend simplement de lui d’appliquer le droit, rien que le droit. Or, en divulguant les témoignages de prévenus avant le tribunal, Ange Kessy montre qu’il a délibérément et complaisamment pris congé de la pratique du droit. Le procureur militaire devient un problème pour la cohésion nationale. Que fera-t-il et que dira-t-il si, sur la base de ses déclarations, des fanatiques s’en prennent à la famille ou à la région du général Dogbo Blé par ces temps assez sensibles ? Qu’il n’y est pour rien ? Ce n’est pas parce qu’il n’est pas un magistrat que le lieutenant-colonel Ange Kessy Kouamé va passer son temps à faire de la fanfaronnade plutôt que du droit. Depuis la chute du régime Gbagbo, c’est avec un zèle indécent qu’il s’emploie à se mettre dans les bonnes grâces des nouvelles autorités. Il n’est pas interdit de courir après une promotion ou de meilleures conditions de vie. Mais le faire dans la droiture, sans aggraver la fracture sociale, permet à l’auteur d’entrer dans les livres d’or de l’histoire. On voit que cette fanfaronnade d’Ange Kessy Kouamé n’a aucune valeur juridique, si ce n’est d’appliquer à la lettre le désir du chef de l’Etat Alassane Ouattara. Qui veut justifier coûte que coûte la condamnation de Laurent Gbagbo et ses collaborateurs, sans se préoccuper des milliers de morts à Duékoué et à Abidjan, morts (pour la plupart) mis sur le compte des Frci de Ouattara. Mais dans cette fanfaronnade, Ange Kessy Kouamé viole les droits de la défense.

 Germain Séhoué

 La Majorité Présidentielle Gbagbo, vendredi 10 juin 2011

 


 

 

 


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Samedi 11 juin 6 11 /06 /Juin 07:46

Le 31 décembre 2010 a vu la fin de la prime gouvernementale dite prime à la casse, allouée aux automobilistes français afin de les inciter à se débarrasser de leurs véhicules vieux de 10 ans pour en acquérir de nouveaux. Cette mesure vieille de 16 ans a permis de maintenir à flots une industrie automobile durement frappée par la brusque dévaluation du Franc CFA en 1994.

 Avant 1994, et même bien avant, les ivoiriens s’enorgueillissaient de s’offrir des voitures françaises qu’ils trouvaient plus solides que les autres, malgré leurs prix prohibitifs. Et cela faisait le bonheur de l’industrie automobile hexagonale. L’état ivoirien offrait à ses fonctionnaires des voitures françaises. Les ministres avaient de grosses berlines Citroën ; les préfets des Renault 25 ; les sous-préfets des Peugeot 504 ; les ingénieurs agronomes comme ceux des travaux publics des Renault 12. Et on peut dérouler la liste des dotations jusqu’aux nombreux techniciens de la SATMACI (ministère de l’Agriculture) qui avaient eux des Renault 4. Bref, toute la fonction publique était dotée d’automobiles français. Tout ce rappel pour dire que le marché ivoirien, voire africain francophone puisque le même schéma se reproduisait dans toutes les ex-colonies, offrait un débouché assez intéressant pour l’industrie automobile française qui jouissait ainsi d’une position monopolistique. Même ceux qui n’avaient pas droit à un véhicule de fonction préféraient les voitures françaises, question de prestige.

Fin des années 70-début des années 80, les voitures japonaises avaient fait une percée tonitruante avec la marque Datsun 120Y. Elles étaient bon marché et la crise économique, que les ivoiriens appelaient avec leur humour particulier « conjoncture », commençait à se faire sentir. Elles avaient envahi l’univers des taxis. Mais, on les vit disparaître peu à peu parce que, sous la pression de la France, les autorités ivoiriennes avaient tari la source des pièces de rechange de sorte que, dès qu’une panne sérieuse survenait, elles étaient vouées à la casse. Elles avaient cependant été remplacées par d’autres modèles dont les prix étaient plus élevés à cause de la hausse des taxes à l’importation imposée à dessein pour protéger les intérêts de l'ami français, mais elles restaient toujours moins chères que les françaises.

Avec les difficultés économiques de la deuxième moitié des années 80, les ivoiriens se tournaient de plus en plus vers ces voitures japonaises et le marché des véhicules d’occasion, sans que cela remît fondamentalement en cause la suprématie française. Et cela dura jusqu’en 1994, année où intervint la dévaluation du Franc Cfa.

La France dont la situation économique commençait à se dégrader et qui devait satisfaire aux critères de convergence de l’union européenne, voulait sans doute engranger davantage de bénéfices sur ses importations pour revenir dans les clous du taux de déficit de 3% imposé à tous. Elle procéda alors à la dévaluation de 100% de cette monnaie (certains parlent de 50% quand le Pr Mamadou Koulibaly l’estime à 100%, et je pense que c’est lui qui a raison), signant ainsi le début des difficultés de son secteur automobile. L’effet boomerang fut immédiat. Les africains de la zone Cfa, déjà en difficulté avec les plans d’ajustement structurel, ne pouvant plus du coup s’offrir des voitures françaises dont les prix avaient doublé du jour au lendemain, se tournèrent vers d’autres sans que la France pût faire quoi que ce soit pour les en empêcher puisque, de toutes les façons, ils n’avaient plus les moyens de payer.

On assista alors très rapidement, dès cette année 1994, à l’avènement de ce qu’on appela la prime Balladur. Cette prime qui avait vocation à être provisoire était destinée à l’acheteur français de voitures françaises, qui était ainsi incité à se débarrasser de son véhicule vieux de dix ans pour s’en offrir un neuf. Cette prime Balladur devint prime Juppé, puis prime Jospin, puis encore prime Raffarin et finalement, plus aucun nom ne lui était accolé. Elle avait fini par s’appeler tout simplement prime gouvernementale puisqu’elle s’était incrustée dans le paysage. On en était même arrivé à une situation où les constructeurs qui étaient aussi subventionnés par l’état se débarrassaient d’une partie de cette subvention pour rendre cette prime encore plus incitative. Et le provisoire dura seize bonnes années. Cette mesure permit tout de même de maintenir à flots le secteur, mais elle ne put empêcher une restructuration qui entraîna licenciements massifs, départs « volontaires » à la retraite et délocalisations d’usines.

Le monopole rend donc finalement dépendant et paresseux avec un marché captif. Car, pendant que les autres se battaient pour diversifier leurs partenaires, la France elle, cramponnée à une Afrique dont elle n’a pas su faire un marché viable pour son industrie, s’est retrouvée dépourvue à l’heure de la mondialisation. Car elle ne pouvait plus vendre ses voitures à des africains qu’elle avait appauvris par une politique basée essentiellement sur l’exploitation des ressources agricoles, minières et énergétiques achetées à vil prix et transformées en europe plutôt qu’en Afrique où la main d’œuvre était et reste pourtant moins chère. Cela aurait donné davantage de pouvoir d’achat aux populations locales et aurait permis à la France de se frotter les mains à l’heure des délocalisations.

Même en janvier 2011 , un mois après la prime à la casse, c’était encore la prime à la casse déclinée sous d’autres noms. Les constructeurs se démènaient tant bien que mal pour maintenir la tête hors de l’eau. Chez Peugeot par exemple, c’était l'opération la " Grande Reprise " où, selon le modèle avec lequel vous repartiez, on vous reprenait votre ancien véhicule à la côte Argus plus 1000 euros (650.000 F CFA) à 3500 euros (2.296.000 FCFA).

 Chez Citroën, c’était une stratégie hardie d’avantages clients qui allaient de 3500 euros (2.296.000 FCFA) à 6500 euros (4.264.000 FCFA) selon le modèle. Renault quant à elle, proposait jusqu'à la fin février 2011, une reprise d'au moins 2.500 euros (1.640.000 FCFA) sur certains modèles. Mais toutes ces largesses devaient prendre fin en février et elles ont pris fin, replongeant le secteur automobile français dans l'incertitude. Les ventes de Renault ont aussitôt plongé en avril de 38 % et en mai de 18%. Et aujourd'hui même où je publie cet article, on annonce la fermeture probable de deux sites industriels chez Peugeot avec une menace directe sur 6200 emplois. Déjà !!!

On voit bien finalement que, sauf à délocaliser toutes leurs usines ( en Afrique ? ) avec le risque d’accentuer le chômage en France, les constructeurs automobiles français sont obligés, avec le pessimisme qui s’est durablement emparé de leurs compatriotes, de consentir d’énormes efforts pour tenir leur rang longtemps assuré par leur position monopolistique en Afrique.

Alexis GNAGNO

 La Majorité Présidentielle Gbagbo, vendredi 10 juin 2011

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Samedi 11 juin 6 11 /06 /Juin 07:39

Les policiers n’ont pas été payés jeudi pour défaut de liquidité qui n’est pas arrivée durant toute la journée, ont révélé plusieurs témoins sur place à l’école de police où les paiements ont lieu. «Je suis arrivé ce matin (jeudi, ndlr) à 5h du matin pour percevoir mon salaire. Jusqu’à cette heure (15h) où je vous parle, personne n’a été payé durant cette journée. Ils nous disent qu’il n’y a pas d’argent ; finalement, nous sommes obligés de rentrer chez nous pour revenir demain», nous a confié une de nos sources. Heureusement, pour la journée d’hier, les paiements ont repris au grand soulagement des bénéficiaires. Mais, c’est le signe des difficultés de ce pouvoir imposé par l’extérieur à coup de canon et qui ne compte que sur la générosité de «bienfaiteurs» pour faire face aux salaires des fonctionnaires ivoiriens. Là où, malgré les sanctions, le chef de l’Etat renversé payait sans apport extérieur.

Koukougnon Zabril

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Mercredi 8 juin 3 08 /06 /Juin 20:05

"Le dindon de la farce", voilà une expression qui va comme un gant au PDCI, parti plus que cinquantenaire, plus proche de la maladie d'Alzheimer que de la sagesse que l'on est en droit d'attendre de ceux qui se targuent d'être les bâtisseurs de la "Côte d'Ivoire moderne".

En effet ce parti, désormais sénile a appelé ses militants à voter massivement pour le candidat du RDR. En retour, en plus de la promesse de "gouverner sous l'autorité du Président Bédié" Alassane Ouattara à promis la main sur le cœur le poste de premier ministre au PDCI, comme Judas  qui, pour 30 deniers livra Jésus à ceux qui voulaient sa perte. Mais c'est connu de tous, les promesses n'engagent que ceux qui y croient, notamment si elles viennent du boucher de Duékoué, maître es perfide et imposteur devant l'Eternel. De la Douane au Port en passant par les impôts, les grands postes de l'administration ivoirienne ont échappé au PDCI. Et le clou de cette galéjade dont a été victime Bédié et sa clique, la primature, solidement ancrée dans le giron de Soro Kigbafori Guillaume. Aujourd'hui donc, le PDCI n'a que ses yeux pour pleurer, faisant une fois de plus étalage du manque de clairvoyance politique de celui qui préside à sa destinée.

Cependant, pour les observateurs de la scène politique ivoirienne, Guillaume Soro ne pouvait que conserver son bien. Car au nom de quoi Ouattara allait-il offrir cette juteuse fonction à son allié du RHDP?  L'appel de Bédié n'a pas permis à Ouattara de gagner, mais de légitimer par une fausse arithmétique électorale la gigantesque fraude électorale dont a été victime la Majorité présidentielle. Et puis, si Ouattara a financé la rébellion et que IB a été le stratège de l'attaque du 19 Septembre, C'est Soro Guillaume qui devant l'Histoire et la Nation Ivoirienne a assumé tout seul, la responsabilité de la rébellion qui a mis à feu et à sang la Côte d'Ivoire. C'est cette témérité politique qui lui a attiré l'estime de tous les chefs de guerre, qui derrière les rires et accolades de façade, n'ont pas oublié et Ouattara avec, que celui qui a sonné le top départ du rejet d'Alassane Ouattara par les institutions ivoiriennes c'est bien N'zuéba. Le RDR a ceci de particulier que la rancune est la chose qui y est la mieux partagée.

Cependant, le premier ministre étant considéré comme celui qui est chargé d'appliquer le programme de gouvernement, il apparait évident que Soro Guillaume ne dispose pas des compétences nécessaires pour assumer la charge, du moins à long terme. D'autre part, les médias occidentaux comme une chorale de haut niveau, et sur instructions de leurs politiques, ont embouché leurs trompettes pour indexer Soro comme le présumé responsable des massacres de Duékoué, les "FRCI" n'étant pas les forces de Ouattara mais les siennes. Allez y comprendre quelque chose...

Comment alors contenter la base qui se reconnait en Soro et toujours conserver cette image de petit Ange dont il bénéficie dans le paysage médiatique occidental? Voilà le dilemme auquel doit faire face Alassane Ouattara. C'est à ce moment que rentrent en scène les élections législatives... "Des élections législatives au plus vite" dont ne manque pas de distiller à volonté la chaîne de Télévision TCI. L'idée est que Guillaume Soro se porte candidat pour être Député. Et comme tout est possible dans la nouvelle Côte d'Ivoire, le sieur Kigbafori sera évidemment élu. Il sera ensuite porté à la présidence de l'Assemblée Nationale par le RHDP qui aura fait une razzia lors des élections. Cette feuille de route a au moins deux avantages pour Ouattara. D'une part elle a le mérite d'éloigner Soro de l'exercice quotidien du pouvoir, tout en lui conférant un prestige inégalable en faisant de lui le dauphin "constitutionnel". Et d'autre part elle coupe l'herbe sous les pieds de tous ceux qui parmi les partisans du président Laurent Gbagbo, espèrent en secret pour le nouveau "président" un destin similaire à celui de Laurent Désiré Kabila abattu par un de ses gardes du corps. A moins que Soro Guillaume ne veuille devenir calife à la place du calife…

Tout cela est bien digne d’un scénario d’Alfred Hitchcock. Qu’en pensez-vous ? Les prochains jours nous situeront. Wait and see  comme disent les Anglais !!

 

M. UHURU

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Mardi 7 juin 2 07 /06 /Juin 19:52

Pendant deux semaines, les Avocats Ciré Clédor LY (Barreau de Dakar -Avocat inscrit sur la liste des conseils de la Cour Pénale internationale et du Tribunal Pénal International pour le Rwanda), Lucie Bourthoumieux (Barreau de Paris) et, Jean Serges Gbougnon, DAKO Zahui Toussaint (Barreau de Cote d’ivoire), ont sillonné la Cote d’ivoire pour assister le Président Laurent Gbagbo, son épouse, son fils, ses amis ainsi que ses collaborateurs assignés à résidence depuis le 11 avril 2011.

Les conseils portent à l’attention de la communauté internationale, le défaut de signification aux concernés du décret d’assignation à résidence.

Cette omission sciemment voulue et entretenue, viole fondamentalement les droits de l’homme, ainsi que les dispositions légales qui règlementent la mesure d’assignation à résidence.

Les Conseils dénoncent avec vigueur les conditions matérielles inhumaines dans lesquelles des personnes ayant occupé les plus hautes fonctions d’un Etat sont contraintes de vivre.

Ces personnes sont en effet, soit enfermées dans des cellules infectes d’une prison poreuse aux intempéries (Bouna), soit détenues dans des locaux infestés de mambas et de moustiques (Katiola).

Les conseils demandent prestement l’arbitrage des Nations Unies et des organisations des droits de l’homme, aux autorités concernées, de publier au journal officiel de l’Etat de Côte d’Ivoire et de notifier aux assujettis le décret d’assignation à résidence ou un acte judiciaire pouvant légitimer la mesure, à défaut de lever cette dernière qui caractérise l’enlèvement, la séquestration et la détention arbitraires de personnes pour des raisons politiques, sans acte administratif, ni judiciaire justifiés.

Les conseils portent à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale que les personnes enlevées, séquestrées et arbitrairement assignées à résidence ne bénéficient pas des droits les plus élémentaires à savoir :

• la lecture de journaux et de livres,

• l’écoute de la radio et de la télévision,

• la liberté de circulation ne serait-ce que dans l’enceinte des cours des lieux de leur supplice,

• un lit et des soins minima pour les malades (médicaments, contrôle médical, régimes alimentaires adéquats …),

• le droit élémentaire et démocratique de visite des avocats et parents, hors la présence de personnes en armes

• l’éradication de risques potentiels de bavures par le maintien hors des résidences des hommes en arme,

• un téléphone portable sans confirmation officielle de leur statut de prisonniers,

• la désinfection et de l’équipement décent des lieux.

Toute chose qui constitue des violations graves des droits de l’homme qu’un Etat de droit ne saurait tolérer.

Les conseils exigent dès lors des autorités ivoiriennes, la libération immédiate et sans condition de ces personnes injustement arrêtées et assignées à résidence forcée.

Les conseils ont reçu mandats directs et impératifs, d’engager des poursuites pour enlèvement, séquestration, détention arbitraire et complicité contre des personnes physiques d’une part ; violations graves du droit international et complicité de ces violations par des personnes physiques ayant agit sous l’instigation ou avec la participation d’un pays, d’une organisation ou d’un groupe armé dont elles assuraient le commandement ou le contrôle, d’autre part.

Les conseils s’insurgent contre la violation de la Constitution, de la Loi organique sur la Haute Cour de justice de Côte d’Ivoire et surtout des règles du droit communautaire et du droit international consécutivement aux immunités de procédure et de fonctions.

En outre, les conseils, informés de l’assignation par la présidence de la Cour Pénale internationale, déférant la situation en République de Cote d’ivoire à la chambre Préliminaire 2, suite à la lettre du 19 mai 2011 par laquelle le Procureur a informé le Président de la CPI de son intention de soumettre à la chambre une requête préliminaire afin d’obtenir une enquête sur la situation en Cotre d’ivoire depuis le 28 novembre 2011, s’interrogent sur le choix sélectif de la seule période visée par le Parquet de la CPI, lequel amnistie de fait des violations massives des droits de l’homme consécutives à la commission de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre, utilisation d’enfants soldats et de génocide perpétrés de 2002 – 2003 au 28 novembre 2010 lesquels entrent dans la compétence rationae materiae et temporis de la Cour Pénale internationale.

La CROIX ROUGE INTERNATIONALE, AMNESTY INTERNATIONAL et HUMAN RIGHT WATCH et bien d’autres organisations internationales de défense des droits de l’homme ont des éléments probants sur cette période, et que nul n’ignore

Par ailleurs, les conseils s’interrogent sur l’harmonie du ménage de cette démarche hâtive et prématurée d’avec le principe de la compétence subsidiaire de la CPI.

Les conseils rappellent à la mémoire de la communauté internationale, les victimes de la période omise et leurs droits imprescriptibles.

Ils rappellent aussi les principes d’équité et d’égalité de traitement dans la mise en œuvre du statut de Rome, ainsi que l’esprit de justice qui est celui fédérateur de l’adhésion des peuples à la création d’une Cour Internationale au dessus de toutes les contingences et à l’écoute de toutes les situations qui donnent des raisons de croire que des personnes ou des groupes de personnes ont été victimes de violations graves du droit International .

Sur le terrain, les auditions se poursuivent et les conseils continuent leur mission.

Fait à Abidjan, le 05 juin 2011

Par revuedepressecigbagbo.over-blog.com - Publié dans : CI sous le gouvernement Ouattara
Lundi 6 juin 1 06 /06 /Juin 12:17
Réconciliation
© Abidjan.net par EMMA 
Réconciliation nationale: le président de l`Alliance pour le changement (APC), Soro Alphonse à Port-Bouët 2 (Yopougon)
Samedi 4 juin 2011. Abidjan



Les populations de Yopougon Port-Bouët 2, ont célébré, le samedi 4 juin 2011, le retour de la paix en Côte d’Ivoire, et plus particulièrement dans leur quartier qui a souffert, selon eux, le martyre. A cette occasion, Soro Alphonse Tiorna, parrain de la cérémonie et président de l’Alliance pour le changement (Apc), a donné sa vision de ce que doit être la réconciliation nationale prônée par le chef de l’Etat Alassane Ouattara. ‘’Ce sont les bourreaux qui doivent demander pardon aux victimes. Et non le contraire’’, a-t-il martelé. Soro Alphonse qui est par ailleurs Conseiller spécial du Premier ministre Guillaume Soro, a interpellé Charles Konan Banny, le président de la Commission dialogue-vérité-réconciliation (Cdvr), sur sa façon de conduire le processus de réconciliation nationale. Il lui a demandé de ‘’ne pas danser plus vite que la musique’’ et de ‘’ne pas aller trop vite en besogne’’. Le président de l’Apc s’est offusqué de ce que M. Banny ait reçu à Yamoussoukro les chefs traditionnels bété, et que ceux-ci aient réclamé la libération de leur ‘’fils’’ Laurent Gbagbo (ex-chef de l’Etat en détention en Korhogo). Pour Soro Alphonse, il faut que les invités de Banny disent ce qu’a fait l’ancien président ivoirien pour se retrouver à Korhogo. ‘’Si Banny veut réussir la réconciliation, qu’il ne commence pas par demander pardon aux bourreaux. Ce sont eux qui doivent s’agenouer pour demander pardon’’, a-t-il craché ses vérités. Le président de l’Apc s’est convaincu de ce que la réconciliation nationale se fera avec ‘’ceux qui sont prêts’’ à y aller. Pour lui, le Front populaire ivoirien (Fpi) est un parti minoritaire, et son absence au Gouvernement ne freine guère la réconciliation nationale. ‘’Certains cadres du Fpi ont voté Laurent Gbagbo mais ils n’étaient pas d’accord avec sa volonté de confisquer le pouvoir’’, a fait remarquer Soro Alphonse. Qui a mis en garde les militants exilés du Fpi, contre toute velléité d’attaque armée contre le nouveau régime. Aux ‘’irréductibles’’ de l’ex-parti au pouvoir, il a indiqué que ‘’la guerre est totalement terminée’’. Soro Alphonse a dit être déçu du comportement des militants du Fpi. ‘’Quand on écoute le discours du Fpi, on a l’impression que ses responsables n’ont pas tiré les leçons de ce qui est arrivé à la Côte d’Ivoire. Il faut qu’ils acceptent qu’ils ont fait du tort au pays. Ce n’est pas normal qu’ils se comportent comme des victimes’’, a-t-il dénoncé. Non sans lancer l’appel suivant aux militants du Fpi : ‘’Ressortez de la brousse et de l’exil pour qu’on construise ensemble une nouvelle Côte d’Ivoire. Alassane Ouattara n’est pas le président des Dioula, Sénoufo…Il est le président de tous les Ivoiriens’’. Par ailleurs, il a demandé aux populations de Yopougon Port-Bouët 2 de s’inscrire dans le processus de réconciliation. A la jeunesse et aux femmes de ce quartier, il a demandé de se mettre immédiatement au travail pour relever le défi du développement et du bien-être social. ‘’On ne sera pas une jeunesse de manipulation, d’instrumentalisation. 

Nous jeunes proches d’Alassane Ouattara, nous serons une jeunesse responsable et exemplaire’’, a-t-il promis avant d’ajouter : ‘’Le président de la République compte sur vous’’. 

Avant l’intervention du parrain, Bamba Ibrahim et Mariam Touré, au nom des sages et des femmes de Yopougon Port-Bouët 2, se sont réjouis du retour de la paix dans leur quartier. 

‘’L’heure est venue de se parler, de pardonner et de se réconcilier’’, a affirmé la dernière citée.

BAMBA Idrissa


Par revuedepressecigbagbo.over-blog.com - Publié dans : CI sous le gouvernement Ouattara
Lundi 6 juin 1 06 /06 /Juin 12:11

Quelques jours après la formation et la publication du premier gouvernement de l`ère Ouattara, les langues se délient pour exprimer le mécontentement, voire la grogne des militants ou des régions entières n`appréciant pas la mise à l`écart de leurs cadres et fils qui auront mouillé le maillot des années durant pour la victoire finale.

Si au niveau des autres partis et formations politiques, des critiques se font entendre de temps à autre sur la composition de l`équipe gouvernementale, au PDCI-RDA, parti du Président Henri Konan Bédié qui aura pesé de tout son poids sur l`étendue du territoire national et même à l`extérieur pour que le RHDP vienne à bout du régime violent de Laurent Gbagbo, des voix montent, exprimant ce que d`aucuns n`hésitent pas à qualifier d`exclusion. La grogne des cadres et militants va persistante, voire grossissante. Et s`il y a grogne, selon certains cadres du parti, tout pourrait être parti de l`interview que le docteur Saraka a récemment accordée au quotidien "Soir Info". Interview dans laquelle il avait estimé que " le PDCI-RDA n`a pas voté Ouattara, mais ce sont les Baoulé qui ont voté ". Pour des cadres, cette déclaration est très restrictive et sonne comme une gifle à leur engagement au sein du PDCI-RDA. Mieux, ils y voient une déclaration bien préparée pour leur couper l`herbe sous le pied, une manœuvre pour exclure les cadres des autres peuples et des autres régions de la gestion sous l`égide du RHDP. Ils rappellent à qui veut les entendre que le PDCI-RDA n`est pas le parti des seuls Baoulé et que c`est la synergie de l`intelligence de l`ensemble des militants issus de toutes les tribus, de tous les hameaux du pays qui se sont soudés autour du Président Bédié qui a relevé le PDCI-RDA et l`a replacé au-devant de la scène politique du pays. D`ailleurs, ils expliquent que ceux qui ont le plus souffert pendant les dix ans de la refondation, sont les cadres des autres régions qui, au nom du PDCI-RDA, ont dû affronter les milices armées et les patriotes violents de Laurent Gbagbo, en dépensant sans compter leur temps, énergie et argent pour le triomphe du PDCI-RDA et du RHDP.

Qui est PDCI, qui ne l`est pas ?

De fait, dire que " le PDCI-RDA n`a pas voté Ouattara, mais ce sont les Baoulé qui ont voté " constitue pour eux une injure à leur militantisme et à leur engagement. Et quand, à la publication du gouvernement, ils se rendent compte que sur 9 postes ministériels, les Baoulé récoltent 5 postes (Les ministres Allah Kouadio, Charles Koffi Diby, Thérèse Ndri Yoman, Ahoussou Kouadio, Raymonde Goudou Coffi) et que d`autres Akan prennent 2 postes (Les ministres Kablan Duncan, Patrick Achi) pour seulement 1 poste pour l`Est et 1 autre pour tout l`Ouest, bien de cadres du PDCI-RDA se demandent si l`on a toujours besoin d`eux au PDCI-RDA. Le Nord aussi est en droit de se demander ce qui est reproché à ses cadres PDCI qui n`ont jusque-là pas fait partie des différentes propositions pour entrer au gouvernement. De fait, certains cadres n`arrivent plus à contenir leur frustration. Ils l`expriment à qui veut les entendre. A côté de tous ceux qui se considèrent comme les éternels oubliés du parti, il y a des ex-ministres (Yapo Calixe, Aka Aouélé, Kacou Gervais) qui n`ont passé pour bon nombre d`entre eux que six mois au gouvernement en 2010. Qu`est-ce qui est reproché à ceux-là aussi pour qu`ils ne fassent pas leur come-back ou pour qu`ils ne soient pas maintenus ? En tout cas, ceux qui s`inquiètent de cette formation du gouvernement affirment ne pas du tout apprécier la déclaration qui a tout d`une dictée venue de quelques-uns, faite dans les colonnes de "Soir Info". Beaucoup l`interprètent comme si l`on n`avait plus besoin d`eux dans les futurs combats du PDCI-RDA. Le deuxième point de grogne est au sein même des Baoulé. Au moment où les autres groupes se plaignent de la forte concentration des postes aux mains des Baoulé et Akan, des voix aussi s`élèvent de l`intérieur pour faire remarquer que les départements de Sakassou, Béoumi, Bouaké, M`bahiakro, et même Dimbokro n`ont aucun représentant dans ce gouvernement, encore moins dans les nominations de Directeurs généraux à la tête des centaines des EPN et autres. Ils disent aussi s`expliquer cela difficilement.

Les éternels jeunes !

L`autre point de grogne des militants du PDCI-RDA est la question de la jeunesse. En effet, un grand nombre de cadres ressortissants de toutes les régions confondues disent ne pas comprendre le contenu que les décideurs de leur parti donnent à la notion de jeunesse. Ils s`expliquent difficilement qu`à plus de 40 ans, dans la plupart des cas, ils soient encore toujours traités de jeunes et donc de non ministrables, alors même sous Houphouët-Boigny, des personnalités sont entrées au gouvernement à moins de 30 ans. Pour ces jeunes-adultes qui revendiquent leur place aussi dans les sphères de décision, leur mise à l`écart à cause de leur jeunesse supposée n`est rien d`autre aussi qu`une injure à leur militantisme et à leur engagement. Sinon comment comprendre qu`à plus de 40 ans, il leur soit encore demandé d`attendre et d`attendre ! Leur grogne rejoint celles des milliers de cadres du parti qui pensaient qu`une fois la refondation dégagée, leur heure avait sonné, mais qui se disent désabusés de jour en jour et au fil des nominations. Pour ceux-là, à défaut d`être ministre, des postes de Directeurs généraux, de directeurs centraux et même de chefs de service suffiraient à les encourager, surtout qu`ils sont restés constants dans leur engagement politique, malgré les menaces, les intimidations et humiliations à eux servies par les refondateurs pendant plus dix ans. Certains d`entre eux avaient même été cooptés, des postes de directions leur avaient même été attribués, leurs noms étaient sortis, mais au finish, ils ont été tout simplement sortis, pour, soutiennent-ils, des raisons de leadership entre des ministres PDCI du gouvernement du Golf. " Que s`est-il passé pour que nous ayons perdu la direction de la LONACI, des deux Ports d`Abidjan et San-Pedro et de la SICOGI ", s`interrogent-ils ?

La base ne comprend pas

Des militants du PDCI grognent également à propos du ministère de l`Economie et des finances qui a été compté dans le quota du PDCI-RDA dans le gouvernement. C`est le quotidien "Le Patriote" qui a révélé cela vendredi dernier. Personne n`a rien à reprocher au ministre Charles Koffi Diby quant à la conduite de son département. D`ailleurs, il a à tout moment fait preuve de compétence et de rigueur dans la gestion des finances ivoiriennes.

Mais comment comprendre que lui, qui s`est toujours réclamé de la société civile, puisse être comptabilisé désormais au nombre des ministres PDCI-RDA ? Ministre de la société civile, il est donc libre de choisir son cabinet et ses collaborateurs (directeurs centraux, directeurs généraux, chefs de service) sans tenir compte du PDCI-RDA. Le PDCI-RDA peut-il demander aujourd`hui au ministre Charles Koffi de recomposer son cabinet et de revoir les nominations faites, pour prendre en compte et faire appel prioritairement aux cadres du PDCI-RDA mis au chômage par la refondation ? Certes un ministère est avant tout technique, mais quand il est dit qu`un ministre est entré dans un gouvernement pour et au compte d`un parti politique, il va sans dire que le ministre fasse appel aux cadres compétents du parti sous l`étendard duquel il évolue. Serait-ce le cas ? Le ministre Diby arborera-t-il les tenues et siègera-t-il désormais aux instances du PDCI-RDA ?

Par ailleurs, beaucoup d`interrogations venant de la base se font entendre de plus en plus.

Notamment sur l`altitude à tenir face aux enjeux à venir. Selon certains barons, la complicité entre le Président du PDCI-RDA et le Secrétaire général aurait pris du plomb dans l`aile ces derniers temps au point où le Secrétaire général n`aurait pas été impliqué dans la prise de certaines décisions essentielles, au moment où les fils d`Houphouët-Boigny reprennent le pouvoir. Oui ou non, le Secrétaire général a-t-il été mis devant le fait accompli quant à certains choix et positionnements des personnes issues du PDCI-RDA depuis décembre ?

C`est ce qui se dit dans certains milieux. En tout cas, si cette information était vraie, il y aurait lieu que le Président du parti règle rapidement ce qui doit l`être et qu`il remette tout le monde autour de lui, car le combat du PDCI-RDA est loin d`être terminé. Le Parti a besoin d`être encore plus solide. Même en allant en alliance au sein du RHDP, le PDCI-RDA se doit d`être fort, soudé de l`intérieur pour encore et toujours mériter sa place de parti leader. Que la haute direction fasse diligence pour faire tomber les malentendus et permettre à tous de se remettre résolument au travail. Quoi qu`il en soit, les militants retiennent que le Secrétaire général, tel un général d`armée, a conduit le combat du PDCI-RDA et celui du RHDP pendant dix ans.

Le nécessaire rattrapage

Le Gouvernement est fait, les ministres sont désormais au travail. Il est souhaitable que le Président du parti ait une oreille attentive à toutes ces grognes et qu`il fasse en sorte que ce qui doit être rattrapé le soit dans les meilleurs délais. Que des efforts soient faits (là où il y a des postes à créer ou à pourvoir) pour que les cadres du PDCI-RDA ne se plaignent beaucoup. Surtout que le Président de la République dit qu`il ne fait rien sans consulter le Président Henri Konan Bédié, pour les militants, tout ce qui est fait comme choix l`est avec l`aval du président du PDCI-RDA. Certes, on ne peut contenter tout le monde, mais que des efforts soient faits pour rattraper ou calmer les frustrations les plus visibles. Sinon la situation actuelle de suspicion n`est pas de nature à garantir la sérénité des militants pour les joutes électorales (législatives, municipales, départementales et peut-être régionales) à venir et même le Congrès. Les élections législatives seront déterminantes pour chaque parti, pour la Côte d`Ivoire et pour le président Ouattara. Chacun sait que seuls, les députés du RDR ne donneront pas toute la force à Ouattara, mais l`ensemble des députés du RHDP, dont ceux du PDCI-RDA, qui sont attendus. D`ailleurs, selon certaines sources, des cadres du PDCI, issus des régions lésées, devraient en principe se retrouver dans les heures à venir chez un des barons influents du parti pour exprimer leurs griefs et, au besoin, chercher à rencontrer le président Henri Konan Bédié.

Eddy PEHE
Source : Le Nouveau Réveil

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Lundi 6 juin 1 06 /06 /Juin 08:54

Le Palais de la culture n’est plus un joyau architectural. La crise post-électorale a eu des conséquences désastreuses sur cet établissement culturel. Tout a été emporté par les pilleurs. Du matériel technique aux rideaux dans les salles de spectacles de 300 et 1.500 places, en passant par le matériel de bureaux, les tapis… Le Palais de la culture n’existe plus que de nom.A ce spectacle désolant, s’ajoute le mauvais entretien de l’espace où de fortes odeurs peuvent couper l’appétit à n’importe quel visiteur. Hier, au cours d’une visite guidée, l’ambassadeur de Chine, Wei Wenhua, n’a pas caché sa déception devant l’ampleur des dégâts : «C’est vraiment dommage qu’on soit arrivé à ce point. Les dégâts que nous avons vus sont énormes. Tout est parti, comme si rien n’avait existé auparavant». Et d’ajouter : «La réparation et la réhabilitation vont coûter plus cher que la reconstruction. C’est pourquoi, nous disons qu’il faut reconstruire l’édifice. Nous verrons ce que nous pouvons faire à ce niveau». Avant d’entreprendre n’importe quels travaux sur le site, l’ambassadeur chinois a posé, comme condition le départ des militaires : «Nous ne pouvons rien faire, tant que le Palais de la culture est encore sous contrôle des Forces de l’ordre. C’est pourquoi, nous demandons que le site soit libéré des militaires, avant que nous entreprenions de faire des travaux». Wei Wenhua a promis d’envoyer des experts pour faire l’état des lieux et d’en faire une évaluation. Ce travail, a-t-il mentionné, permettra de voir dans quelle mesure son pays pourra participer à la reconstruction de cet établissement qui faisait la fierté de la coopération sino-ivoirienne.

Le directeur du Palais de la culture, par intérim, Tehua Adjoumani, sans entrer dans la guerre des chiffres, a affirmé que les dégâts ont occasionné d’énormes pertes à la maison de la culture. Il a, par ailleurs, indiqué que le ministère de la Culture et de la Francophonie a commis des experts pour faire l’état des lieux.

Notons que seules la salle Anoumabo, de mariage et l’esplanade du Palais sont opérationnelles en ce moment.

 

ISSA T. YEO                          

 

 

Le palais de la culture est occupé depuis 6 semaines par les bouviers de ouattara.tout les meubles en 
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Dimanche 5 juin 7 05 /06 /Juin 11:03
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Jeudi 2 juin 4 02 /06 /Juin 23:04

Depuis sa venue en Côte D’ivoire, la politique d’Alassane Ouattara vis à vis du pays n’a pas varié. le mot d’ordre est toujours de piller les ressources du pays et appauvrir ses habitants.

Après avoir cédé la presque totalité des ressources et du patrimoine de l’État aux étrangers notamment la France et ses alliés, Ouattara veut s’attaquer encore une fois de plus aux fonctionnaires en leur prélevant 10% de leur salaire pour la reconstruction de pays.

Où sont donc passés cet ouragan de milliard qui devait pleuvoir sur la Côte d’ivoire  et surtout ces cargos d’argent qui devait venir de la BCEAO de Dakar, une semaine après son coup d’État contre le président Laurent GBAGBO?

Toutes ses déclarations étaient donc une farce pour distraire certains ivoiriens assoiffés d’argent.

Une chose est certaine: Ouattara a encore décide d’agir à visage découvert pour porter le coup de grasse aux ivoiriens dont le revenu ne leur permet plus de joindre les deux bouts depuis la guerre imposée à leur pays en 2002 qui a vu la partition du pays en deux, et la sortie des ressources forestières et minières en direction des pays frontaliers.

Cependant des interrogations se posent: Ce prélèvement est t-il pour la reconstruction de pays ou à d’autres fins? Que devons nous entendre par reconstruction de pays?

La triste analyses que nous faisons est que Ouattara ne maîtrise plus ses soldats regroupés au sein des forces rebelles de Côte d’ivoire (FRCI) rependus en masse partout dans le pays. Ces derniers sont livrés pour la plupart à eux mêmes et certains comment à grogner. Pour éviter une rébellion et avoir une main mise sur son armée durant son mandat que Ouattara veut faire “saigner” les ivoiriens en leur prélevant  leur argent, la sueur de leur front.

Les agents de la SOTRA et ceux de la CECP ont déjà été informé par leur direction de cette nouvelle mesure à venir.

Quelle sera donc la réaction de l’ensemble des ivoiriens devant cette nouvelle forme de racket?

Joël LECLERGER

Source: infodabidjan.net

http://www.facebook.com/notes/an-gel/alassane-ouattara-veut-prelever-10-sur-les-salaires-des-ivoiriens/221454644551284

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Mercredi 1 juin 3 01 /06 /Juin 23:30
Politique
© Abidjan.net par Nathan KONE 
Politique nationale: Le nouveau gouvernement comporte 36 membres
Mercredi 01 Juin 2010. Abidjan Plateau, le Secretaire general du gouvernement Amadou Gon Coulibaly annonce les 36 membres du nouveau gouvernement



Gouvernement de 36 membres: 

Premier Ministre, Ministre de la Défense : SORO Kigbafori Guillaume

Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice : Me Jeannot Kouadio AHOUSSOU

Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur : Hamed BAKAYOKO

Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères : Daniel Kablan DUNCAN

Ministre d’Etat, Ministre de l`Emploi, des Affaires sociales et de la Solidarité : Gilbert Kafana KONE

Ministre d’Etat, Ministre du Plan et du Développement : Albert Toikeusse MABRI

Ministre de l’Economie et des Finances : Charles Koffi DIBY

Ministre de l’Industrie : Moussa DOSSO

Ministre des Infrastructures Economiques : Patrick ACHI

Ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie : Adama TOUNGARA

Ministre de la Santé et de la lutte contre le SIDA : Prof. Thérèse Aya N`DRI-YOMAN

Ministre de l’Education Nationale : Kandia Kamissoko CAMARA

Ministre de la Fonction Publique et de la Reforme administrative : Konan GNAMIEN

Ministre de l`Artisanat et de la Promotion des PME : Sidiki KONATE

Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : CISSE Ibrahima

Ministre des Ressources Animale et Halieutiques : Kobena Kouassi ADJOUMANI

Ministre de l’Agriculture : Mamadou Sangafowa COULIBALY

Ministre du Commerce : Dagobert BANZIO

Ministre de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle : Albert FLINDE

Ministre chargé des Droits de l`Homme et des Libertés publiques : Gnenema COULIBALY

Ministre de la Culture et de la Francophonie : Maurice Kouakou BANDAMA

Ministre de la Famille, de la Femme et de l`Enfant : Mme Raymonde Goudou COFFIE

Ministre de la Communication : Souleymane Coty DIAKITE

Ministre de l’Environnement et du Développement durable : Remi Kouadio ALLAH

Ministre du Tourisme : Charles Aké ATCHIMON

Ministre de la Construction, de l`Assainissement et de l`Urbanisme : Mamadou SANOGO

Ministre des Sports et Loisirs : Philippe LEGRE

Ministre de la Poste et des Technologies de l`Information et de la Communications : Bruno Nabagné KONE

Ministre des Transports : Gaoussou TOURE

Ministre des Eaux et Fôrets : Clément Bouéka NABO

Ministre chargé de l`Intégration africaine : Adama BICTOGO

Ministre de la Promotion de la Jeunesse et du Service Civique : Alain Michel LOBOGNON

Ministre de la Promotion du Logement : Mme Nialé KABA

Ministre chargé des ex-Combattants et des Victimes de guerre : Mathieu Babaud DARRET

Ministre de la Salubrité urbaine : Anne Désirée OULOTO

Ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la Défense : Paul Koffi KOFFI

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Mercredi 1 juin 3 01 /06 /Juin 17:09

Souverainete Africaine30/5/2011

Après le coup d’Etat de la France pour Ouattara, nous avons assisté aux allégeances des principaux chefs militaires de l’Armée Ivoirienne à Alassane Ouattara. Face à cela M Ouattara proclama à qui veut l’entendre que le Président Gbagbo ne jouissait d’aucun soutien et que c’est par l’argent de l’Etat qu’il tenait ses hommes.

41 jours après ces faits, Ouattara fait l’amère expérience de la fidélité de l’Armée Ivoirienne à son chef Suprême, Son Excellence Monsieur Laurent Gbagbo. En effet, face aux invectives, aux menaces, aux chantages et même au meurtre de certains des leurs, les FANCI, l’armée Ivoirienne, la Vraie, est restée insensible aux charmes de Ouattara. Incapable de savoir qui est où et qui fait quoi, Ouattara décide soudainement pendant qu’il est en « voyage de noce » en Europe de lancer un nouveau concept presque « zougloutique » : La billetisation, c’est à le règlement main à main des salaires des militaires. Cela afin de procéder à leur identification physique et déterminer de leur fidélité ou non.

Quelle est le but réel de cette technique de rémunération inédite dans un pays dit démocratique. Surtout de la part d’un Etat.
La motivation première apporté par DAO est de faire un audit des forces de sécurité ayant repris le travail de manière effective. La rémunération de main à main ou « billetisation » serait donc le moyen de savoir quels sont les éléments qui ont fait défection, sont morts et ceux qui ont repris le travail.

Or, il me semble qu’une politique de pointage quotidien a été mis en place depuis que les Hommes de Ouattara dirigent effectivement le pays. Ils savent donc quels sont les éléments qui ont repris le travail et quels sont ceux qui ont refusé de reprendre le travail.

Cela me mène à avoir une autre interprétation de cette « billetisation » qui pour l’instant ne concerne que les forces armées. Il y a de fortes suspicions quant à voir cette disposition étendue à d’autres corps de métier de la fonction publique.

La motivation réelle de cette disposition selon le Comité de Lutte Eburnie serait d’avantage liée à une entreprise crapuleuse et mafieuse qu’a des motivations de ressources humaines.

Les éléments qui poussent à une telle conclusion sont les suivants :

1- la notion de démocratie induit le concept de transparence. Transparence des politiques publiques et dépense publique de l’Etat et du gouvernement à l’égard des citoyens. Transparence sur l’origine des fonds et des ressources dont dispose l’Etat et le gouvernement à l’égard des citoyens et contribuables. Enfin la traçabilité des actifs, les ressources et les dépenses (traces comptables) sur toutes les activités de l’Etats et du gouvernement.

2- Depuis 2002, de nombreuses banques ont été victimes de braquages parfois spectaculaires. Des centaines de millions de Fcfa, pour ne pas dire des milliards de Fcfa ont été dérobés.

3- Le paiement des forces armées nationales devant être réalisé en Fcfa, l’Etat dispose t-il d’avantage de liquidité pour rémunéré les quelques 50.000 FDS et environ 10.000 FAFN ou FRCI officiellement recensés ? Si oui, d’ou provient cet argent liquide ? Le règlement se fera-il dans les casernes ou dans les banques ?

La réponse à ces questions est très importante car tout le monde a pu constater qu’a abidjan, les billets de banques sans être rare ne sont pas aussi abondant qu’avant la crise.

4- Dans l’article suivant, il a été démontré par le canard enchainé que l’argent sale liè au trafic d’or, de diamant et cacao par les hommes de Ouattara était parfaitement organisé par l’équipe de DAO pour avoir les armes.

La guerre étant finie, il faut trouver un autre circuit de blanchiment de cet argent sale.

5- Pour nous, la « billetisation » n’est rien d’autre que le moyen pour le gouvernement Soro de blanchir de l’argent sale. C’est le moyen de faire entrer dans le circuit économique de l’argent qui n’aurait jamais pu l’être.

Dans une période où les caisses de l’Etat n’ont jamais été aussi vide, l’opportunité est offerte à ces bandits de grands chemins de « légaliser » l’argent illégalement obtenu.

http://actualites.ivorian.net/article/?p=3726

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